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 Le BG de Xinis

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MessageSujet: Le BG de Xinis   Sam 3 Fév - 12:44

Voila j'ai réécris le bg de Xinis comme je m'en souvennait car je l'ai jeter après la fermeture de ZYX. Cela faisait seulement 3 jours que je l'avait fini et zyx avait fermé....

Bref, il est pas aussi bon et est écrit rapidement vers la fin puique je voulais pouvoir jouer a l'ouverture Razz , mais il est tout de même pas mal!
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MessageSujet: Re: Le BG de Xinis   Sam 3 Fév - 12:50

Mon Bg

Louis Dubois

Chapitre 1 : La tempête


Un orage battait son plein alors que deux voyageurs tentaient tant bien que mal de s’orienter à l’éclat des éclairs qui fendaient les cieux en cette nuit sans lune.

L’homme portait une lourde cuirasse, tenait à sa main droite une puissante lame et de l’autre un bouclier rehaussé des couleurs de la légion. Derrière lui, une femme en toge marchait en serrant fortement contre elle son bien le plus précieux, l’œuvre de sa vie, son fils. Sur son visage pâle, on pouvait distinguer la peur qui la rongeait depuis leur départ de Citria. Seule la faible lumière d’une lanterne accrochée à la ceinture du guerrier brisait les ténèbres épaisses qui les entouraient. Chaque nouveau rugissement du ciel faisait sursauter la mère et son bambin se remettait à crier sa peur. La terreur qui gagnait la jeune femme fut renforcée par le geste de l’homme devant. Il lui faisait signe d’arrêter.

- Arrête-toi, j’ai entendu quelque chose. Ce n’est probablement qu’un lièvre ou un écureuil.

L’homme avança dans la plaine qui se dessinait à la lumière des éclairs illuminant la place.

La femme se contenta de serrer plus fort son bambin et de regarder autour d’elle, apeurée à l’idée d’être attaquée alors qu’elle avait son enfant et son homme avec elle. Elle ne voulait pas les perdre tous les deux.

Alors que le légionnaire avançait, il parlait à sa femme pour la rassurer.

- Ne t’inquiète pas mon amour, ce n’est pas un simple lièvre qui arrivera à bout de mon armure.

Arrivé au milieu de la clairière, il se retourna vers sa femme.

- Tu vois il n’y a rien…

Alors qu’il se retournait pour continuer son chemin, il reçu une flèche en plein torse. Reculant sous la force de l’impact, mais surtout sous la douleur, le fier guerrier se maudissait de ne pas avoir mis sous sa cuirasse son armure de chaînes.

Il cria alors à sa femme de courir vers la cité, ce qu’elle fit immédiatement. Courant à perdre haleine, elle savait au fond d’elle ce qui allait se passer…

Un jour, une vielle femme à l’allure effrayante lui avait prédit que son enfant allait être enlevé et elle lui avait conseillé de le noyer plutôt que de le perdre ainsi. Pourtant, elle ne lui avait rien demandé à cette horrible chipie.


Le guerrier regardait dans tous les sens en cherchant l’archer qui lui avait destiné sa flèche, mais les ténèbres étaient aussi épaisses que dans une tombe. Quelques secondes qui lui parurent des heures passèrent avant qu’il ne distingue une silhouette devant lui.


La silhouette avança vers le guerrier prêt à se défendre. Une expression de terreur se dessina sur son visage quand un éclair fendant les cieux lui révéla celui qui allait être son agresseur et dernier ennemi. Devant lui se dressait le plus grand et le plus musclé Gorlak qu’il avait vu, arborant un sourire de joie à l’idée de ce qui allait suivre. L’énorme masse s’en alla frapper le bouclier de l’Hastane lui faisant perdre momentanément l’équilibre. Le Gorlak avançant toujours vers sa cible, le guerrier ne pouvait que se protéger des impacts qui rendaient son bras engourdi et sans force à chaque coup. À chaque parade, le guerrier titubait et manquait de tomber. Le Gorlak, voyant son ennemi faiblir, souriait de plus belle : il décida de lui porter le coup fatal. Il leva son immense masse au dessus de sa tête et l’abaissa d’un transfert de poids puissant. Cependant, il ne s’attendait pas à ce qui allait arriver. L’habile guerrier évita la masse et lui rendit la monnaie de sa pièce en un seul coup vif et précis, tranchant la gorge de l’immense monstre. Agenouillé par terre pour reprendre son souffle, il vit une seconde silhouette s’avance et se mettre à incanter. Il se redressa alors et reçu la décharge mortelle passant au travers de l’armure lui laissant un trou béant dans le torse. Alors que le sang coulait de la bouche du guerrier, le mage souriait son triomphe. Dans un ultime effort, faisant honneur à ses ancêtres, l’Hastane lança son épée vers le Nargolith l’atteignant au visage avant de s’effondrer, sa dernière pensée allant à sa femme et à son fils qu’il n’aurait jamais le plaisir de connaître et de voir grandir, s’épanouir…

Quelques minutes plus tard, un humanoïde se dressa dans le noir au-dessus du bambin, le prit dans ses bras et lui dit à l’oreille :

- Ton père m’a sérieusement blessé… J’espère que tu en vaudras la peine, car il est même venu à bout de Gromtak… Mais enfin … Je n’en avais plus besoin de toute façon.

Son visage maculé de sang sourit à son archer qui avait poursuivi la femme et lui avait décoché une autre flèche qui l’atteignit mortellement. Regardant à nouveau l’enfant, le Nargolith lui chuchota doucement, comme pour lui faire comprendre qu’il n’avait plus rien à craindre :

- Une nouvelle vie t’attend. Gagnons ta cité maintenant, ma progéniture. Le nom de Louis Dubois tu porteras désormais.




Chapitre 2
Sa vie de roublard


C’est vers le jeune âge de six ans que l’enfant commença à chaparder dans les rues de la basse ville de Citria. Alors que le maître lui demandait à lui et aux trois autres de lui ramener toujours plus de ronds il instaura très rapidement une compétition entre les quatre jeunes afin d’optimiser leur progrès. Cela dit, c’est à l’âge de dix-huit ans après de multiple brigandage que tout commença vraiment. Les quatre compères se réunissaient chaque soir dans une pièce derrière le bar. Ce soir-là, chacun se vit octroyer une nouvelle mission, un rôle bien précis dans le plan de leur père.

- Mes fils, comme je vous ai toujours dit vous êtes spéciaux. Vous n’êtes pas comme les autres qui croient en des choses absurdes. Je vous ai toujours montré la vérité la vraie et comment vous débrouiller pour nuire à ce néfaste empire. Ce soir il est temps pour vous de m’aider encore plus dans ma besogne. L’homme se leva et toucha sont masque de bois. Je suis obligé de me dissimuler depuis que l’un d’entre eux a essayé de me tuer. Mais nous, nous somme distincts et nous allons les charger là ou il ne se doute pas de l’être. Votre mission Philipe et Louis, mes fils, sera d’infiltrer la légion…


Louis alla rapidement s’inscrire avec son frère Philipe pour être une nouvelle recrue de l’armée. On le reçu avec méfiance puisqu’ils disaient tout deux être orphelin et toujours avoir traîné dans la basse ville.


Le recruteur du nom de Charles Delaube était nul autre que le légat des armes. À leur arrivé à la caserne il ne pu qu’esquisser un sourire en voyant la carrure des deux jeunes hommes. Même s’il savait que la carrure ne faisait pas le légionnaire, c’était toutefois un atout considérable.

Quelques jours plus tard Louis vit son nom affiché pour aller passer les tests de recrutement.

Delaube leur fit passer plusieurs tests physiques auxquels Louis eut des difficultés, mais les passa tout même. Pour ce qui est de l’écriture et de la connaissance général de le maître leur avaient enseigné avec attention pour qu'ils passent ces tests haut la main. Chaque jour l’un des vingt Hastanes qui s’étaient inscrits finissaient par ne plus revenir le lendemain. Alors que Philipe prenait le tout comme un jeu, une tromperie de plus, Louis prenait à cœur les tests non pour le maître, mais pour ce prouver à lui-même qu’il était supérieur et que même s’il n’était pas imposant, il en était tout aussi capable que les autres. On les faisait courir sous la pluie en transportant des bûches, des exercices physiques à n’importe quel moment. On leur faisait aussi courir après de faux voleurs et se battre entre eux. Le maître au visage de bois leur avait montré tous jeunes à se battre avec des fleurets et autres armes du genre. Selon lui la précision était beaucoup plus utile que tout le reste. Or un jour Louis vit se battre la jeune femme qu’on lui avait présentée comme la fille de Delaube. Avec son puissant maul, elle frappait sans relâche le pantin de la salle d’entraînement. Il l’avait remarqué depuis qu’il avait gravi les marches de la caserne. Ses longs cheveux noirs et ses yeux d’un azur profond l’avaient tout de suite charmé. Mais c’est de loin sa pureté de l’âme qui l’avait atteint de plein fouet. Elle semblait si fragile, mais si forte à la fois, tout le contraire de lui-même. Du coup il eu un coup de foudre pour cette beauté, mais aussi pour son style de combat, Louis se mit alors en tête de la courtiser non pas pour s’investir dans sa mission, mais bien parce qu’elle lui plaisait. Après plusieurs entraînements Philipe et Louis furent choisis. Louis avait cru plusieurs fois être repéré, car le légat lui faisait faire plus d’entraînement qu’aux autres postulants.

Les mois passèrent et les contactent avec le maître de plus en plus rare pour éviter d’être repérés. Une chose auquel el maître n’avait pas pensé arriva toutefois. Plus le temps passait et plus Louis tombait amoureux de la jeune femme aux yeux d’ange. Il avait aussi réussi à gagner la confiance du légat et de ses hommes, mais aussi leur respect. Le jeune légionnaire y avait découvert une nouvelle famille et un respect bien plus grand que dans son ancienne. Il appréciait beaucoup Gabrielle ainsi que son père le Légat. Le légionnaire se plaisait de plus en plus dans cette nouvelle vie et il lui était même arrivé de douter des propos du père. Pendant presque deux ans, les deux frères furent laissés à eux-mêmes pour garder leur couverture. Puis un jour le maître les rencontra et leur demanda d’aller chercher des documents d’une grande importance dans le bureau de Delaube. Il serait facile pour deux légionnaires de s’infiltrer dans la caserne pendant que la plupart des légionnaires dormiraient. Louis et Philipe ne devaient absolument pas être repéré gâchant ainsi leur couverture qu’ils avaient mis deux ans à atteindre. Ce serait sacrilège et ils perdraient toute confiance en eux s’ils échouaient c’est pourquoi ils ne devaient absolument pas avoir de témoin…



Le soir venu les deux frères s’infiltrèrent comme prévu facilement dans le bureau du Légat. La plupart des légionnaires étaient soit dans leur lit ou dormaient quelque part dans la caserne. Alors que Louis ouvrait le coffre contenant les précieux documents la porte du bureau ouvrit. Louis resta figé sur place ne sachant nullement quoi fais, mais son frère fut plus entreprenant, il sortit rapidement son fleuret pour s’opposer à l’épée du Légat. Ils échangèrent quelques coups avant que le chef d’expérience l’envoie dans la bibliothèque. Le Légat fonça sur Louis qui se contentait de parier les attaques puissantes et agiles d’une part incapable de riposter puisqu’il devait rapidement bloquer la nouvelle attaque, mais même s’il en avait eu la chance jamais il aurait frappé l’homme qu’il considérait comme un modèle et le père de son amour. L’échange dura quelque seconde qui parut des heures au jeune Hastane avant que son frère n’intervienne en tranchant la gorge du dirigeant de l’armée. Louis tomba par terre regardant le sang de son chef coulé sur le sol du bureau alors que son frère riait de plus belle lui disant que c’était un test que le maître voulait lui faire passé.

-Louis, le maître doutait de ta fidélité, mais la tu viens de prouver hors de tout doute que tu étais bien dévoué à notre cause. Prenons le papier et parton frère !

Alors que Louis regardait la scène, plusieurs images lui vint à l’esprit. :
Ses entraînements avec Delaube.
Ces soirées passées avec Gabrielle, sa déesse parmi les mortels
Les visages des autres légionnaires qui lui faisaient confiance
Le visage affreux du masque de son suis disant père.



En quelques instants, Louis analysa les images défilant devant ses yeux et fit le compte rapidement. Il n’avait jamais été aussi bien qu’en tant que légionnaire. Il regarda avec mépris le meurtrier qui venait de tuer son chef, son nouveau père. Il riait… une colère immense s’empara alors de lui et il assena un coup de sa masse avec force sur la tête de son supposé frère. Il l’assomma d’un seul coup avant de prendre la fuite par la fenêtre ayant une seule idée en tête, trouvé la vérité et tué le menteur



Il arriva devant la taverne de basse ville et rencontra celui qu’il cherchait… Maul à la main il le dévisagea

-Je suppose que ça ne c’est pas passé comme je le voulais…

Le maître enleva son masque dévoilant son visage à la pâle lueur de la lune… Un visage blanc comme celui d’un mort le Nargolith était marqué par grande cicatrice.

-Je croyais en toi Louis… Quand ton père est mort, je t’ai recueilli dans ma famille et c’est ainsi que tu me remercies ? J’aurais honte à ta place... tu veux la vérité n’est-ce pas ? Tu sais Louis toute vérité n’est pas bonne à entendre, mais puisque c’est cela que tu veux… de toute façon, cela ne changera rien au fait que ton temps est compté…


Louis luttait de toutes ses forces pour ne pas réduire au silence ce démon manipulateur. Larmes de souffrances d’avoir été trahi et d’avoir causé la mort de Delaube il luttait pour connaître l’histoire qui serait la dernière…

- J’avais besoin de jeune Hastane qui n’avait pas connu son peuple et quand j’ai tué tes parents ce soir-là tu m’as paru le candidat idéal


C’était trop pour le jeune guerrier, il leva son arme, mais le Nargolith esquiva facilement le coup du légionnaire étourdi des ses paroles.

- Les documents étaient sans importance Louis ! Ce que je voulais c’était la mort du Légat ! Maintenant que c’est chose faite et que tu connais ma véritable identité, tu dois aller rejoindre tes parents

Louis balança une fois de plus son arme qui ne toucha que vide alors que le Nargolith incantait une formule de son cru.

Quelques secondes plus tard, une puissante décharge d’énergie alla frapper le torse du jeune Hastane passant sans peine au travers de lui laissant un trou béant en son torse.

Alors que le Nargolith fuyait la scène, Louis effondré par terre pensait à Gabrielle qui le prendrait probablement comme le meurtrier…

- Si belle et si douce pourquoi ne pas lui avoir révélé ce que j’éprouvais ?…


La douleur disparut et le noir se fit…la dernière pensée du jeune Hastane alla à celle qu’il aimait plus que lui-même, avec qui il aurait tant aimé partager sa vie…

Quelque mois plus tard une nouvelle tombe avait été percée de l’intérieur et un mort en était sorti…
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Eazox, Mortanyss

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MessageSujet: Re: Le BG de Xinis   Sam 3 Fév - 13:31

Excellent BG, beau travail Charley Boy. Cool
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MessageSujet: Re: Le BG de Xinis   

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