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 C'était un hiver ... froid [Nees'Vahe'Arax]

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Nees'Vahe'Arax, Mortanyss

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MessageSujet: C'était un hiver ... froid [Nees'Vahe'Arax]   Sam 27 Fév - 15:08

Cette nuit là était froide, d'avantage que d'ordinaire ... Les sols étaient légèrement tapissés d'une mince pellicule de neige. De fait que, les astres brillaient sur cette surface froide...

Jadis, il y avait un enfant qui devînt garçon, garçon devenant homme pour finalement devenir vieillard, qui un jour ou l'autre fini par s'éteindre.

Si, conventionnelle cette histoire aurait été, ces lignes ne seraient pas à écrire.




Stendhal (1783-1842) :
On ne se console pas des chagrins, on s'en distrait.


Une demoiselle, femme de marin, donna un jour naissance à un enfant bien ordinaire à première vue. Jolie petit minois légèrement potelé, aussi parfaite fut sa peau satiné de nouveau-né, il portait le duvet blond, ces yeux marrons était profond et crémeux. Ce jeune bambin grandit dans un environnement de gaité et de bonheur. Par une tempête saisonnière, journée pluvieuse et volières fracassantes sur la maisonnée, ce qui annonçait habituellement une dure journée pour le père de cette petite famille. Les jours passaient, sans nouvelle de celui-ci, évidemment la femme en vînt finalement a la conclusion que la mère avait reprit ce qui lui appartenait, un risque du métier. Mais le plus dur de l'histoire resterait à élever le garçon avec un père ... absent / mort, qu'importe.

Les années passait pour le petit garçon aux boucles couleur blé. Il grandissait rapidement, ou pas assez. Ce garçon était sage, ne posait jamais de question, peu bavard finalement. La seule chose qui semblait intéressé le gamin était les livres, peu orthodoxe ce disait la mère, mais à quoi bon renier un intérêt utile à son avenir ? Les pleures ne semblait ne pas être ami avec petit homme. Bizarrement il ne semblait s'attacher au monde matériel, allant a préférer l'immatériel des connaissances et du savoir.

C'est lors d'un hiver difficile que sa mère rendit finalement l'âme, après une dure maladie qui la rongeait de l'intérieur depuis plusieurs mois.

Vécu ainsi le môme maintenant plus vieux.




Toulet Paul-Jean (1867-1920) :
Apprends à te connaître: tu t'aimeras moins; et à connaître les autres, tu ne les aimeras plus.



La bibliothèque était son repaire, son antre, sa prison ... Ses parents n'étaient pour lui qu'un vague souvenir, poussiéreux avec les années. Il n'avait rien d'autre que les livres, il n'avait jamais eu rien d'autre que ces grimoires. Était-ce futile de ne rien faire ? Ou était-ce utile de faire quelque chose ? La limite des âmes pouvait-elle être franchie ... il le pensait. Les connaissances, les savoirs infini étaient le nirvana de l'enveloppe charnel. Ils étaient sa force, ses muscles, ces os, son corps. Il n'était pas vivant ... Il n'aimait pas les hommes, les femmes, les chiens. Toutes ces êtres étaient cupides et avide de pouvoir. Tous ces modalités humaines n'étaient qu'illusion. Une forme de pouvoir invisible, les rois étaient rois sans réellement l'être. Si chaque individu venait a la conclusion qu'il ne méritait pas ce pouvoir, ils le chasserait simplement. Alors pourquoi accorder quelques choses d'immatériel a quelqu'un de matériel, physique, présent, vivant ?

Tout semblait si absurde qu'il en avait des migraines.

Si il n'était âgé que de 17 ans ... Il en valait bien plus ...





Vauvenargues Luc de Clapiers, marquis de (1715-1747) :
Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir.



L'amour ... ce sentiment si étrange, sournois et craint des hommes.

Oui, il aimait et il aimait de tout son cœur sa connaissance. Elle était tout pour lui ... l'amour de sa vie ne serait que ce qui l'entourait, qui l'engendrait, qu'il partageait depuis sa plus tendre enfance. Chaque livres était pour lui une nouvelle aventure, une nouvelle vie à partagé et à découvrir. Le bonheur, qu'elle ironie.

Sa chevelure atteignait maintenant le milieu de son dos, ces yeux noisettes avait prit une drôle de teinte noirâtre. Il vieillissait rapidement, un peu trop. Tous ces ouvrages lui avait complètement fait oublier toutes formes de vie sociale et d'humanité.

Sa langue était flétrie, la peau sur les os, ses ongles jaunis et ces mêmes cheveux en bataille. Son visage légèrement ridés sous les yeux et son dos vouté lui donnait une véritable allure de patriarche. Le physique n'était guère important après tout, car le cerveau et l'intelligence ne sont ni laid, ni beau. Ou s'il en était le cas , peu de gens en ferait mouche. La vie avait prit pour l'homme une sorte de course contre la montre. Il était humain, il était né, la faucheuse viendrait le chercher un jour ou l'autre . Qu'elle malheur.





Dumas Alexandre (1802-1870) :
L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions.



Il vint un temps ou le patriarche semblait malade, anxieux, nécrosé. Le temps qu'il lui restait s'égrainait dangereusement et la folie l'emportait doucement. Pourquoi avoir passé tant de temps à vouloir savoir quand le tout sera perdu ? Il n'y avait jamais songé. Damnation ! Il connaissait bien les histoires sur ces créatures qu'on appelait «Mortanyss» ... Il devait trouver un moyen d'avoir une vie après la mort, de retrouvé tout ce qui lui avait été si chèr, la raison de son existence. Le temps était frisquet ou pas. Le monde lui paraissait inconnue et absurde de toute éventualité. Il était fatigué et puis ... A quoi bon songer à l'impossible ? Son corps fragile était cramoisi dans le fauteuil parfaitement moulé a l'austère vieillard.

Oui il valait mieux se reposer un peu, dormir quelques minutes, heures ou jours ? Il avait une conversation à avoir avec le Juge Éternel.

Le Cilias, le Créateur, le Père ...



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