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 [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.

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MessageSujet: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   Lun 2 Juil - 17:55

La naissance.

Elle était attendu, espérée et désirée. L'enfant du robuste rashad Akmed, elle allait être la succession de la force familiale, un honneur pour la famille entière. Elle vit le jour un soir d’automne, entre les cris de sa mère, Fatima, et les acclamations du peuple. Après quelques heures de travail, la sage femme sortit de la tente, bredouille et annonça le verdict au peuple qui patientait sagement.

- C’est .. une fille. Dit-elle, embarrassée par la situation.

- Une fille ? Ma femme à donnée vie à une fille ? Sifflat-il, à mi-voix. Il prit une pause pour bien choisir ses mots et par le fait même, pour tenter de cacher sa profonde déception. Hallah bonheurr ! Elle serrra notre nouvelle Doyenne, vous verrez !

La foule avait arrêté ses applaudissements pour écouter le discourt du rashad. Quelques hommes et femmes s’échangèrent de vagues regards, un peu surpris de la réaction d’Akmed.
Le festin se déroula comme prévu, inondé de chants, de musique et de rire. Fatima, encore trop faible pour s’y présenter resta donc dans la chambre avec l’enfant, la cajolant et l’observant en silence.


- Je te nommerrrai Sarrah, ce qui signifie prrincesse. Murmura-t-elle au creux de son oreille en lui déposant un doux baiser au front.

Après la cérémonie, Akmed revint à la chambre ou se trouvait sa femme et sa fille, blotties ensemble, endormies.

Il s’approcha puis leva le ton.


- Une fille ?! Tu m’as donné une fille lorrsque je t’ai demandé un garrçon ? Pendant les neuf mois que tu as prrié Adiya, as-tu prrié une fille ? Lança-t-il, furieux et gesticulant avec rudesse.

- Honte à notrre famille ! Une fille.. on va fairre quoi avec une fille ?

Soudainement, sa main vola au visage de Fatima, la frappant avec une force inouïe qui lui fit perdre le souffle quelques instant et vint lui chercher larmes et douleur.

- Rreprrend tes forrces, femme, carr aussitôt que tu serras apte à êtrre debout, nous nous rrremettrrrons au trravail, en essayant de me fairre un enfant convenable, un garrrçon.

Il pivota les talons sans lui démontrer une seule miette de compassion, la laissant là dans l’obscurité de la pièce, avec Sarah au creux de ses bras chétifs.


L’enfance.

Le temps passa, et Fatima tomba à nouveau enceinte. Akmed aimait assurément sa fille mais il ne le laissait pas vraiment paraître, ne lui offrant que le strict nécessaire pour sa survie, eau et pain. Le nouveau fils chéri, Ahmed, prit toute la place dans le cœur d’Akmed, celui-ci délaissant sa fille pour son garçon tant attendu. Néanmoins, il ne la priva pas d’une bonne éducation, la confiant à la Doyenne qui apaisait souvent la douleur des jeunes filles volontairement oubliées par leur père.



C'était une enfant qui s'exprimait avec sensibilité et élégance, bien qu'elle n’était pas bavarde et n’appréciait que le silence et le calme. Les conflits la déstabilisait profondément, surtout ceux qu’elle endurait lorsqu’elle rentrait à la maison familiale, entre Fatima et Akmed.
Ahmed grandit, il était maintenant rendu à 5 ans et Sarah, à 7 ans. Le fils côtoya les plus grands combattants de Najar’him et fut placé dans une institution qui coûtait les yeux de la tête. Toutes les économies des récoltes précédentes servait à ce qu’il puisse être entraîné, avec d’autres fils à papa, par les meilleurs guerriers de la ville entière.


Sarah, qui aidait sa mère, s’acharnaient à travailler pour que son frère puisse continuer de fréquenter cette académie, au désarroi de son avenir.

Machinalement, à chaque matin que le Roi Soleil apportait, elle se levait aux aurores et allait arroser et amasser les fruits et légumes qu’elle et sa mère avait planté le printemps passé.
Sa vie était voué à cela, travailler pour que son frère puisse recevoir la meilleur éducation possible et puisse réussir ça vie, lui. De temps à autre, elle écopait des moments de rage d’Akmed, se méritant baffes et bousculades. Elle n’avait droit à aucune erreures. Si elle lui apportait son thé le moindrement trop chaud ou trop froid, il le versait au sol ou lui lançait en plein visage.



Le Vizir.

Elle avait 10 ans lorsque la Doyenne leur présenta le nouveau vizir Yassim. Il était grand, il devait avoir dans la trentaine, d’une beauté respectable et il était tolérant, chose qu’elle n’avait jamais connu de la part d’un homme.
Souvent, il venait leur raconter des histoires et des récits surnaturels, leur parlant de magie et d’êtres hérétiques, ce qui la fascinait incontestablement. Plus le temps avançait, plus elle le voyait comme le père qu’elle n’avait jamais eu. Les années passèrent et ce fut les plus belles de toute son existence.





Les moments passés avec lui, lorsqu’elle allait à l’école, étaient des moments agréables ou elle ne pensait plus à tout ce qui pouvait la rendre triste. Ils leur apportait présent et nourriture, livres et vêtements. Elle fut amplement gâtée par lui, plus que toutes les autres jeunes filles sous la tutelle de la Doyenne.
Sarah apprenait de la Doyenne les bases du service du thé, de la musique et quelques danse qu’elle se devait de faire aux hommes de la Maison de Thé lorsqu’ils le désiraient. Elle venait d’avoir 16 ans lorsqu’il l’interpella, un matin ou elle faisait sa toilette, revenant des bains.


- Ma fille, viens ici. J’ai à te parrler. Lui dit-il d’une voix bienveillante. Dis moi, m’aimes-tu ?

- Évidemment que je t’aime Vizirr. Je t’aime comme un pèrre, comme un frrrère. Avança-t-elle.

Et c’est la que tout commença. Il passa sa main dans les cheveux encore humide de la jeune fille, lui souriant tendrement.

- Petite Sarrah, je me fais vieux et il est temps pourr moi de me trrrouver une femme qui s’occuperra de moi. Depuis toujourrs, je m’occupe de toi et te donne plus de prrrésents qu’à toutes les autrrres filles, tu dois bien te douter que je te prréfèrre aux autrres, n’est-ce neh ?

Elle hocha doucement la tête puis afficha un maigre sourire en coin, un peu mal à l’aise.

- J’ai parrlé à ton pèrre et il m’a suggerré de te demander en marriage. Je t’apprrécie et j’aimerrais que tu devienne celle qui m’accompagnerra jusqu’à ma fin.

Un peu ébranlée par cette soit disant demande, elle ne fit que sourire puis approuva d’un simple geste de tête positif. Elle ne se sentait pas nécessairement forcée mais elle savait qu’elle ne pouvait aspirer à mieux. Au moins, elle serait respectée et possiblement que son père serait fière d’elle, pour une fois. Il était si doux avec elle, et elle allait sûrement aller vivre avec le vizir, elle n’aurait plus à subir les humeurs de son père trop brutal. Elle était consciente qu’elle allait sûrement devenir une femme tôt ou tard, ce qui impliquait qu’elle doivent perdre sa virginité et possiblement enfanter elle aussi. Fallait-elle qu’elle prie Adiya pour coucher d’un garçon, pour bénir son mariage et pour que tout aille bien ?


Le mariage.

Le mariage eut lieux. Elle était vêtue d’une robe en satin couleur crème qui mettait en valeur ses beaux grands yeux turquoises. Ses longs cheveux noir étaient soigneusement peignés et couronnés d’un voile transparent. Ce jour là, fut nommée l’épouse du vizir Yassim, femme à devoir respecter. Les anneaux furent passées et les sourires échangés.



Yassim releva le voile de Sarah et déposa un délicat baisé sur front, scellant ainsi leur lien. Un grand banquet fut réalisé suite à cette profitable union. Il était là pour elle, elle était là pour lui et leur futur aspirait à être heureux.



La nuit.

Les nuits suivantes se passèrent avec douceur. Elle n’était qu’âgée de 17 ans.

- Yassim, je ne suis neh encorre prrète, sois patient, je me donnerrai à toi en temps en lieux.

Il était d’accord, la respectant dans ses choix et attendant patiemment la nuit ou il pourrait faire d’elle une femme.

Plus les jours avançaient, plus il se faisait pressé, comme s’il avait des choses à prouver. Sarah n’était définitivement pas prête à faire le grand saut, ça l’effrayait au plus haut point. La nuit venue, il tentait de la toucher mais elle repoussait souvent ses avances qui se voulait trop précipitées, trop surprenantes. Après un mois de mariage, ils n’avaient toujours rien fait, ce qui ennuyait considérablement le vizir.
Une nuit, lorsqu’elle s’était endormie en chien de fusil, il posa ses larges mains sur les flancs de Sarah, la réveillant en sursaut.


- Femme, il est temps, ce soirr, de sceller nos corrps et de fusionner nos âmes. Poussa-t-il en la prenant par les poignets.

- Neh, Yassim ! Dit-elle en secouant la tête puis en se débattant mollement, encore endormie. Lâche moi ! Layfadj. Je ne suis neh prrète, attend, ça viendrra sous peu, je te jurre !

Il n’eut pas le temps de se déshabiller complètement que Sarah commença à se débattre avec force, une force qui était impressionnante. Elle se battait avec l’énergie du désespoir, ne voulant pas subir d’attouchements forcés.


L’acte.

Dans tout le Khandraas, seuls les Vizirs savaient et pouvaient maîtriser la magie. La jeune épouse se débattait avec vivacité, tentant d’échapper aux dégoûtantes caresses du Vizir qu’elle n’était pas prête à assimiler.

- Cesse de bouger ! Je ne te ferrai neh mal ! Cesse ! Cesse espèce de catin ! Grogna-t-il en lui giflant le visage du revers de sa grosse main.

Elle sursauta de douleur et de surprise, ses yeux s’emplirent d’eau, miroitant le visage du vizir au dessus d’elle.

Après quelques secondes, elle reprit la bataille de plus belle, tentant de le griffer et de le mordre lorsqu’elle le pouvait.
Une énergie sauvage l’hantait, elle ne voulait pas être touchée, pas maintenant, pas ce soir.
Puis les yeux de Yassim devinrent rougeâtres, comme si sa colère inondait ses yeux. Il la frappa à nouveau au visage, ce qui lui fendit la lèvre instantanément. Elle continuait à se débattre puissamment, débattant des jambes et se tortillant. Elle le savait, elle le sentait qu’elle ne contrôlait plus rien. Sarah allait subir la colère du vizir sous peu, c’était indéniable.
Effectivement, il la frappa cruellement sur la tempe, ce qui lui fit perdre connaissance.


Son corps à moitié meurtrit par les bleus et le sang sur son visage régnait, inerte, sur les draps dorés du grand lit à baldaquin. Il déchira ses vêtements, possédé par un délire quelconque.
C’est cette nuit là qu’elle perdit son titre d’enfant pour le remplacer par le titre de femme. Non pas qu’elle l’eut fait avec plaisir ni même, au moins, dans le respect. Il abusa bestialement d’elle comme une vulgaire poupée de chiffon. Les heures passèrent et le vizir commença à s’en vouloir, à paniquer. Il se demandait ce que les gens allaient penser d’elle en la voyant le lendemain, toute égratignée, couverte de bleu et bouettante, dans les rues de Najar’him.

Au levé du jour, Sarah, affaiblit par cette nuit mouvementée réouvrit les yeux pour l’apercevoir, dos à elle, déposant des vêtements et des articles dans des sacs de jute. Il semblait vouloir partir, il semblait pressé.


Elle émit une sorte de gémissement étrange, du à sa bouche qui avait été fracturée par le coup de poing qu’elle avait écopée pendant la nuit. Dans sa bouche, le goût de fer était présent et de sa langue elle tâtait ses dents molles et d’autre dans le fond de ses joues.
Une larme, seule chose qu’elle réussissait encore à faire, coula sur sa joue gauche, réalisant ce qui lui était arrivé. Elle avait bel et bien été violé par son mari.




La mort.

Il redressa le regard lorsqu’il entendit le gémissement. Puis, surexcité, il tourna rapidement son regard en direction du lit ou Sarah gisait. Dans un élan de peur incontrôlable, il tendit la main qui commença à bouger frénétiquement, lui lançant un sort à l’aveuglette. Elle se raidit telle un morceau de métal, geignant comme jamais il n’avait entendu.

Épouvanté des cris qu’elle émettait, il redressa sa seconde main qui vint elle aussi conjurer un nouveau sort qui lui fendit la mâchoire du reste de son crâne. Elle n’avait plus que sa gorge et le restant de son énergie pour diffuser des sons gutturaux. Yassim, saisit par la force de Sarah, regardait aux alentours, comme pour chercher si quelqu’un avait aperçu la scène depuis son commencement. Affolé, ses pensées et ses gestes étaient altérés, il avait perdu la raison.


- Cesse de crrier ! Quelqu’un va nous entendrrre !

Elle continuait tant bien que mal d’émettre quelques sons graves, comme si elle se noyait lentement.

- Ferrme là ! Je vais te tuer ! Cria-t-il, furieux.

Et elle continuait, dépensant ses dernières énergies à essayer de crier, à lui dire qu’elle était toujours là, qu’il n’avait pas gagné.

Le vizir vint rouler ses yeux dans leurs orbites, comme s’il perdait connaissance. Il puisait des forces dans son subconscient, marmonnant quelques paroles incompréhensibles. Elle s’en doutait, elle allait recevoir le coup final. Elle savait qu’il lui réservait le sort suprême, celui qui allait mettre fin à ses souffrances.


Puis il abaissa le regard vers elle, son regard bleuté, les mains avancé vers elle. Il fut prit d’une secousse qui passa des pieds à la tête puis à ses mains. Deux éclair verdâtres sortirent de ses doigts, se propulsant vers Sarah, parcourant son corps inactif.

Elle perdit la vie, inévitablement. Elle n’était plus qu’amas de chair, de sang et de blessures.




Le retour.

C’est à cet instant qu’elle visita le royaume de Kalos. Sa mort avait été trop violente, trop passionnée pour que tout se termine là, sur ce lit. Elle était toujours couchée sur le dos mais elle sentait que son corps ne touchait à rien qu’elle connaissait, une sorte de substance douce, froide et humide, une sorte de cocon. Recroquevillée, elle était consciente mais sans pour autant être en vie. Était-ce son âme, son énergie ou seulement son corps qui était revigoré ? Une voix suave et grave se fit entendre, celle de Kalos le Tout Puissant.

- Ma fille, ton temps est venue. La fin de ton règne sur terre en tant que mortelle, fine enveloppe de chair recouvrant la seule et unique chose importante, l’esprit, prend maintenant fin. En toi je crois, en ton âme j’ai foi. Tu répondras maintenant au nom de Dzarah, fille de Kalos et sœur des Mortanyss.

Il déposa son énorme main ombrée sur l’espèce de cocon, le faisait fondre pour en libérer son occupante.

Elle se redressa péniblement sur ses jambes gâtées, sa chair humide, blanchâtre et encore saignante de tout ses coups.

Un vent glacial vint siffler autour d’elle. Comme par magie, sa mâchoire se replaça légèrement, ses membres cassés se remboîtèrent et son corps entier se redressait.


Elle ouvrit sa bouche lentement, un seul mot en sortit..

- ViZirrrr…





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Xenshi, Mortanyss

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MessageSujet: Re: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   Lun 2 Juil - 21:55

Si Phoenix à eu l'audace de refusé ça... il sait pas ce qui l'attend Rolling Eyes

Vraiment, du début à la fin, c'est captivant !

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Guz'Anxvrek, Mortanyss

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MessageSujet: Re: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   Mar 3 Juil - 9:52

J'adore le bg dans son ensemble. Je vois aussi que tu t'es beaucoup inspirée, surtout pour les noms des personnages au début, de ta lecture de L'Enfant de sable, un livre remarquable selon moi.

Bon travail! Phoenix risque cependant de ne pas apprécier que tu aies fait parler Kalos, néanmoins si c'est l'esprit même de ton personnage qui personalise en lui ce qu'il perçoit comme une voix de Père, là, ça va!

Nos personnages ne peuvent que supposer les actions de Père. Certaines paroles venant de l'esprit peuvent être attribuer à Père par nos personnages, mais l'on en est jamais certain.
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Xhilyan'ntru, Mortanyss

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MessageSujet: Re: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   Mar 3 Juil - 10:52

En effet, comme commenté sur le forum général, j'adore.

Mais voilà, Kalos ne doit pas intervenir directement dans le BG; soit le faire parler ou prendre des décisions.
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MessageSujet: Re: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   Mar 3 Juil - 11:43

Non non, elle l'entend vaguement mais elle décèle une voix qui lui dicte des choses. C'est pas qu'il lui parle. C'est lorsqu'il pose sa "main" sur le "cocon" qu'elle "entend"

Bref, je peux le changer. Rolling Eyes

Pour ce qui est du livre, je ne l'ai pas lu ? Mais j'ai fais une recherche et c'est vrai que cela se ressemble. J'ai pris mes noms sur des sites de prénoms du monde ! Embarassed

EDIT : Muerdé.. ça se ressemble vraiment. J'ai pris machinalement des noms arabes connus.. Shocked


Dernière édition par le Mar 3 Juil - 18:12, édité 1 fois
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Guz'Anxvrek, Mortanyss

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MessageSujet: Re: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   Mar 3 Juil - 11:48

Plutôt étrange ^^! L'intro se ressemble, mais le reste est très différent. J'imagine que celui qui a fait les noms du site s'en est inspiré. Ce livre est assez connu, c'est un prix nobel tout de même.

Comme je l'ai mentionné, si tu le fais comme ton propre perso qui l'interprête comme la voix de Kalos, peut-être que ce l'est, peut-être pas, alors c'est correct ^^. La formulation que tu as utilisée laisse une place à l'interprétation double, alors inutile de la changer.
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Vincent C., Hastane.

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MessageSujet: Re: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   Ven 14 Mar - 10:32

Un texte 'à la Xhil' avec différents images, j'adore. Le style d'écriture est fort bien aussi. Une bonne constitution textuelle. Bref, excellent travail. Smile
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MessageSujet: Re: [BG] Dzarah. / Ancienne Kheijanne.   

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